Notre histoire

A. Glasberg à Hyères en 1957
Le COS est une association née de la Résistance. Elle a été créée en 1944 par l’abbé Alexandre Glasberg (1902-1981), prêtre catholique d’origine juive qui a consacré sa vie à servir un objectif principal : sauver et reclasser les réprouvés et les sans-patrie.

L’association, initialement nommée Service des Etrangers, puis Centre d’orientation sociale des étrangers (COSE) et rebaptisée COS au début des années soixante, a pour première mission de venir en aide aux rescapés des camps nazis.

Le COS s’est ainsi développé autour d’une ambition majeure : contribuer à l’autonomie de la personne. «Tout faire pour la personne ; ne rien faire à sa place » disait déjà dans les années 50 Alexandre Glasberg. Cette formule, visionnaire à l’époque, reste entièrement d’actualité.

A la fin des années 40 et début des années 50, le COS créait ses premières maisons de retraites pour apatrides, à Hyères le centre Beauséjour (aujourd’hui centre de gériatrie de 250 lits) puis à Marvejols. Puis ce furent pour les personnes handicapées dans le cadre de la réadaptation puis de la rééducation, de la formation, de l’insertion, avec des savoir-faire reconnus notamment pour les personnes cérébrolésées.

 

Au fil du temps, l’association a élargi ses activités et ses équipes ont développé une forte compétence dans la prise en charge aussi bien des personnes âgées, que des personnes en situation de  handicap ou de précarité sociale.

 

L’innovation sociale a toujours été le fil directeur qui a guidé l’action du COS et cette capacité à entreprendre et à s’engager sur des nouveaux chemins lui est reconnue aujourd’hui par de nombreux partenaires institutionnels. 

 

Enfin, le COS accompagne, soutient et soigne dans ses établissements des personnes de toutes conditions et de toutes origines. Il reste fidèle à ses origines en donnant toujours  la priorité aux plus vulnérables et aux plus démunis.